Dans la Chronique [1] Benoît Muracciole, coordonnateur de la commission Armes d’Amnesty International France qualifie l’évolution des relations avec le ministère de l’intérieur : « On est passé d’un déclaratif lointain et conceptuel à une volonté de travailler ensemble pour améliorer les relations entre la police et les citoyens ».
L’organisation a été reçue le 21 mars par Frédéric Dupuch, conseiller à la sécurité du ministre. C’est grâce à la pression d’un millier de courriers de sympathisants demandant un moratoire sur l’utilisation du pistolet Taser par les forces de police qu’Amnesty a pu recevoir des mains du conseiller la doctrine d’emploi de cette arme incapacitante qu’elle réclamait depuis plusieurs mois.
C’était une action préconisée aux groupes d’Amnesty : nous l’avons relayée sur ce site et vous avez été « 62 » à télécharger la lettre proposée. Nous remercions vivement celles et ceux qui l’ont envoyée.
Une analyse critique de ces directives est en cours au sein de la commission Armes d’Amnesty France. L’étude va relever ce qui peut être amélioré dans cette doctrine d’usage afin de convaincre le Ministère de l’Intérieur de l’intérêt à travailler dans la transparence pour réconcilier la police et les citoyens, restaurer la confiance et sortir de la logique d’affrontement dit toujours Benoît Muracciole dans la Chronique.
